Le nouveau parking de la gare devrait, je pense, ouvrir dans quelques jours. Il comprendra notamment environ 150 places pour les abonnés TER-SNCF pour 15 euros d’abonnement mensuel à sortir.
Un parking accouché dans la douleur puisqu’il aura finalement six mois de retard par rapport aux belles annonces faites en 2007, ce qui n’étonnera pas les usagers de la gare qui se demandaient bien comment un parking aurait pu sortir de terre dans les délais annoncés. On avait, paraît-il, pas imaginé que le terrain dessous était pas malléable.
Gouverner c’est prévoir dit-on, mais à Vienne, gouverner c’est se faire voir, surtout !
Les dites annonces bien précipitées, on s’en doute, avaient alors surtout comme principal objectif de permettre à Thierry Kovacs de plastronner dans le Dauphiné et la Tribune de Vienne, quand monsieur « Je me voyais déjà…» voulait démontrer toute son habileté à régenter les espaces automobiles dans Vienne.
Quelques temps après, on a d’ailleurs eu droit aussi à une photo de Kovacs inaugurant un terrain vague rebaptisé « parking provisoire» en attendant la gare. Dommage que nos édiles ne soient pas repassées sur leur beau parking provisoire durant les longs mois d’hiver, pour voir les pauvres voyageurs patauger dans les flaques de boue dans l’obscurité. Parce-que, bien évidemment, pendant que les projecteurs du « plan lumière» éclairent les mouettes sur les ponts du Rhône, on a pas eu l’idée de placer quelques malheureux lampadaires autour du terrain de la gare…
Mais qui s’en soucie ? Une fois commis le petit article célébrant les louanges de la comédie Viennoise (acte I ou II, on ne sait plus), on passe à autre chose. Comme à Cuvière, par exemple. Mais si, vous savez : on nous avait annoncé « prochainement» un grand parking de plusieurs centaines de places à la place des anciens logements démolis.
Ben voilà. En fait de grand parking on a, depuis des mois (on va bientôt compter en années), une zone vaguement aménagée à la hâte pour quelques dizaines de places en surface, entre deux blocs de bétons.
Qu’importe ! L’essentiel était que Thierry Kovacs soit reconnu à sa juste mesure comme le grand penseur du nouveau plan de stationnement, le De Gaulle de la place verte ou rouge, le Clémenceau du parking, le Robespierre de l’horodateur…
Je me voyais déjà….
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avril 15th, 2008 at 22:35
Toujours aussi obstiné à ce que je vois … Dire que le parking provisoire de Cuvière est « une zone vaguement aménagée à la hâte pour quelques dizaines de places en surface, entre deux blocs de bétons.» montre uniquement que vous n’y avez jamais mis les pieds. Seulement lorsque l’on se veut critique, on se doit aussi d’être de ne pas altérer la vérité, ce que vous n’êtes pas vraiment capable de faire.
La gauche pense avoir monopole de la critique, peut être mais pour ma part j’ai choisi la critique CONSTRUCTIVE.
PS: les chiffres de fréquentation de Vienna Vox Populi sont meilleurs de jour en jour et j’ai l’impression que ce n’est qu’un début …
avril 16th, 2008 at 18:22
je passe tous les jours par le parking pour me rendre chez moi (place st martin) et je peux effectivement témoigner que le démolition vers le pont qui enjambe la départementale n’a pas été terminée correctement. On voit encore des bouts de ferraille et de béton dépasser ! C’est quoi votre ctritique constructive monsieur Vienna ?
avril 16th, 2008 at 21:11
Le parking de Cuvière, j’y vais tous les jours et je peux vous dire que durant les jours de pluie ,on patauge dans les flaques d’eau.En vérité je n’appellerai ce terrain « un parking» c’est plutôt » une ruine municipale»
avril 18th, 2008 at 12:01
Ce parking est une honte et une ruine. Comme d’habitude, la droite arrogante de Vienne refuse de voir la réalité et nous traite de menteur. Vienna machin chose écrit sur son blog « pourquoi être mal à l’aise quand on est de droite» la question c’est « pourquoi être mal à l’aise quand on fait preuve d’autant de mauvaise foi» et le pire c’est que comme d’habitude, ce sont les viennois qui en patissent!
Il faut une opposition forte, rassembleuse et porteuse des valeurs qui sont les notres.