Comme tous les printemps, la vogue encercle tristement le joli jardin de ville et étouffe les quelques espaces autour, contribuant à rendre un peu plus tendu le problème du stationnement au centre.
Cela me fait penser que cet espace compris entre les quais et le cours Verdun aurait vraiment pu être imaginé autrement.
Vienne avait en effet la chance de disposer d’un grand espace en cœur de cité, constitué par le champ de mars et le jardin de ville.
On aurait ainsi pu imaginer que progressivement le champ de mars soit fermé aux véhicules, qu’on en profite pour étendre le parc et l’ouvrir vers l’extérieur, et constituer ainsi un grand poumon vert qui accueille les touristes, les promeneurs, les petits du pôle petit enfance et même les cinéphiles (les Amphis sont tout à côté).
Au lieu de cela, on a construit le pôle petite enfance côté cours de Verdun, stupidement séparé du jardin par un Skate Park qui coupe bêtement le champ de mars en deux (et le rend impropre ainsi à de nombreux usages), tout en laissant un part du champ de mars en parking de terre battue quand il n’est pas occupé par la vogue ou autre.
Le jardin reste ainsi isolé derrière ses grilles (et peu visible des visiteurs), comme s’il fallait craindre que les espaces verts ne contaminent le reste de la ville !
Ah, j’oubliais, avec la construction de la halte fluviale, les (rares) passagers des péniches, aprés une halte à la boîte en fer blanc de l’Office de Tourisme, découvrent ainsi l’agréable ballade qui consiste à traverser la nationale, et, au choix, longer le bucolique cours Brillier dans sa partie basse ou se perdre entre deux voitures sur la boue ou dans la poussière du parking.
Elle est pas belle mon entrée de ville ?
Articles relatifs
Imprimer ce billet




Commentaires récents